Au moins dix civils ont été tués lors d’une nouvelle attaque attribuée aux Forces démocratiques alliées (ADF) dans le territoire de Beni, au Nord-Kivu, selon les autorités locales. Cette nouvelle incursion illustre la persistance de l’insécurité dans l’est de la République démocratique du Congo, malgré les opérations militaires menées contre ce groupe armé.
D’après les premières informations, plusieurs habitants sont toujours portés disparus à la suite de cette attaque, tandis que de nombreuses habitations ont été incendiées par les assaillants.
Les autorités locales indiquent que les opérations de recherche se poursuivent afin de retrouver les personnes portées disparues et d’établir un bilan définitif des victimes et des dégâts causés par cette attaque.
Cette nouvelle violence intervient quelques jours seulement après une autre attaque enregistrée dans la même région, témoignant d’une recrudescence des violences contre les populations civiles.
Face à la multiplication de ces attaques, les populations locales appellent les autorités à renforcer les dispositifs de sécurité afin d’assurer une meilleure protection des civils.
Elles demandent notamment une présence accrue des forces de défense et de sécurité dans les zones les plus exposées aux incursions des groupes armés.
Actifs principalement dans les provinces du Nord-Kivu et de l’Ituri, les ADF demeurent l’un des principaux groupes armés responsables de l’insécurité dans l’est de la RDC.
Leurs attaques continuent de faire de nombreuses victimes parmi les populations civiles et d’aggraver la crise humanitaire dans cette partie du pays.
