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Auteur/autrice : Rédaction Centrale
À l’occasion de la Journée internationale de la paix, célébrée ce 21 septembre 2026 sous le thème « Investir dans la paix, pour tous, partout et chaque jour », plusieurs organisations locales de Bukavu, dans la province du Sud-Kivu, appellent à faire de la paix une priorité permanente, en s’attaquant non seulement aux conflits armés, mais aussi aux vulnérabilités qui affectent quotidiennement les populations.
Plus de 240.000 personnes seraient actuellement déplacées dans le territoire de Fizi, au Sud-Kivu, à la suite des affrontements armés enregistrés ces derniers mois dans plusieurs zones, notamment dans les hauts plateaux. Face à l’ampleur de la crise, l’administrateur du territoire, Samy Kalondji Badibanga, appelle le gouvernement congolais et les partenaires humanitaires à renforcer d’urgence leur assistance aux populations affectées.
À l’occasion de la Journée internationale de la paix, célébrée chaque 21 septembre, La Prunelle RDC asbl, RAI RDC et NVDD asbl ont sensibilisé les élèves du Complexe Scolaire Antioche, à Goma, dans la province du Nord-Kivu, sur la paix, la cohésion sociale et leur rôle dans la construction du vivre-ensemble.
Un jeune travailleur de 21 ans, Kitobo Anatole, est mort noyé dans un bassin situé dans la concession de l’entreprise AMC, dans le secteur de Luilu, à Mutshatsha, dans la province du Lualaba. Portée disparue depuis le vendredi 18 septembre 2026 au matin, la victime a été retrouvée dans le bassin plus de 24 heures après l’accident, selon la Nouvelle Société Civile Congolaise (NSCC) de Kisanfu.
La société civile Mouvement des Sociétés civiles du Congo (MSCO) dénonce des opérations nocturnes qu’elle attribue à la Direction Provinciale de Mobilisation et d’Encadrement des Recettes (DPMER) à Kamituga, dans la province du Sud-Kivu. Dans un communiqué, l’organisation accuse des agents de ce service, appuyés par des éléments de la Police nationale congolaise (PNC), d’avoir effectué des contrôles tardifs qu’elle qualifie de « bouclages nocturnes abusifs » et appelle les autorités judiciaires et sécuritaires à intervenir.
Des membres du personnel de l’Enseignement supérieur, universitaire, de la Recherche scientifique et des Innovations (ESURSI) au Sud-Kivu contestent deux décisions prises par la tutelle concernant les établissements d’enseignement supérieur et universitaire de Bukavu et Goma. Dans un recours gracieux daté du 16 septembre 2026, ils demandent à la ministre de l’ESURSI de rapporter la décision portant suspension des activités académiques dans les deux villes ainsi que celle portant suspension du paiement des rémunérations de certains membres du personnel.
Depuis décembre 2024, l’Organisation des droits de l’homme (ODH) met gratuitement à la disposition des jeunes deux centres informatiques installés à Bukavu et à Minova, dans le Sud-Kivu. L’initiative vise à renforcer leurs compétences numériques et à améliorer leur accès aux opportunités d’emploi dans un marché du travail de plus en plus marqué par la transformation numérique.
La Société civile du Sud-Kivu demande au Vice-Premier ministre, ministre de l’Intérieur, de la Sécurité, de la Décentralisation et des Affaires coutumières, en mission à Uvira, de prendre des mesures face à une série de problèmes sécuritaires, humanitaires, judiciaires et administratifs signalés dans plusieurs territoires et villes de la province.
Un journaliste congolais est détenu et poursuivi en justice à Lubumbashi, dans la province du Haut-Katanga, après avoir partagé sur WhatsApp une publication d’un autre journaliste critiquant une responsable politique. Le Comité pour la protection des journalistes (CPJ) appelle les autorités congolaises à libérer immédiatement Trésor Muntu et à mettre fin, selon lui, à l’utilisation des procédures judiciaires contre les journalistes.
À l’occasion de la Journée internationale de l’égalité de la rémunération, célébrée ce 18 septembre, des enseignants de Goma déplorent la persistance de disparités salariales dans le secteur de l’enseignement public. Malgré les engagements répétés du gouvernement, les professionnels du secteur réclament une harmonisation de la grille salariale afin de réduire les écarts entre les agents selon leurs zones d’affectation.