Le gouvernement de la République démocratique du Congo accuse l’AFC-M23 d’avoir commis de graves violations des droits humains dans la ville de Goma, notamment des exécutions sommaires et des arrestations arbitraires visant de jeunes civils.
Dans un communiqué publié le 1er juillet 2026, le ministère des Droits humains affirme qu’au moins dix jeunes auraient été exécutés sommairement, tandis qu’une centaine d’autres auraient été arrêtés arbitrairement. Le ministère évoque également des allégations de mauvais traitements infligés à certaines des personnes interpellées.
Selon le gouvernement, ces jeunes auraient été arrêtés alors qu’ils manifestaient leur joie à la suite de la victoire des Léopards de la RDC face à l’Ouzbékistan en Coupe du monde 2026, en chantant notamment à la gloire du président Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo et de l’équipe nationale.
Le ministère qualifie ces faits présumés de « violations graves et massives des droits de l’homme » et demande la libération immédiate et sans condition de toutes les personnes qu’il considère comme détenues arbitrairement.
Il appelle également à la cessation immédiate de « toute forme d’intimidation, de représailles et de violence à l’encontre des paisibles populations civiles » dans les zones concernées.
Dans son communiqué, le gouvernement adresse enfin un message de soutien aux populations vivant dans les régions affectées par le conflit, les exhortant à faire preuve de courage, de résilience et de patriotisme.
À ce stade, les allégations contenues dans ce communiqué n’ont pas fait l’objet d’une confirmation indépendante, et aucune réaction de l’AFC-M23 n’avait été rendue publique au moment de la publication de cette information.
