L’Union pour la Démocratie et le Progrès Social (UDPS) a annoncé avoir engagé, lundi 22 juin, une procédure judiciaire contre des personnes accusées d’utiliser abusivement l’identité de la « Force du Progrès ». Le parti présidentiel affirme que certains individus se réclament indûment de cette structure pour mener diverses activités publiques, créant ainsi la confusion au sein de l’opinion.
Selon des sources internes à l’UDPS, plusieurs personnes, ne disposant d’aucun mandat ni d’une reconnaissance officielle du parti, s’attribueraient la qualité de membres de la « Force du Progrès ». Le parti estime que ces pratiques portent atteinte à son image et perturbent le débat public.
Le collectif d’avocats de l’UDPS a été chargé de saisir les juridictions compétentes afin d’établir les responsabilités des personnes concernées.
« Il y a des individus, connus localement pour des comportements délinquants, qui cherchent aujourd’hui à se donner une légitimité politique en se faisant passer pour des membres des Forces du progrès. Face à ces agissements que nous qualifions de criminels, nous avons saisi la justice afin de les traduire devant les instances compétentes et établir les responsabilités de chacun », a déclaré l’un des avocats du parti.
Cette démarche intervient dans un contexte où la direction de l’UDPS dit vouloir renforcer la discipline au sein de ses structures et préserver l’image du parti. Aucune réaction officielle des personnes visées n’était encore disponible au moment de la publication de cette information.
L’UDPS réaffirme par ailleurs son attachement à l’État de droit et appelle ses membres et sympathisants au respect des statuts et règlements internes du parti. Elle prévient qu’aucune tolérance ne sera accordée à toute utilisation du nom du parti à des fins contraires à ses valeurs.
