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Auteur/autrice : Rédaction Centrale
Des coups des tirs ont été entendus l’avant-midi de ce dimanche 4 août vers les périphéries de Nyamilima dans le groupement de Binza, en territoire de Rutshuru (Nord-Kivu). Des tirs intervenus quelques heures après l’arrivée des éléments M23 qui occupent désormais l’entité. Une situation qui a créé la panique dans toute l’entité.
L’agglomération de Nyamilima, la plus grande entité du groupement de Binza en territoire de Rutshuru dans la province du Nord-Kivu est passée depuis ce Samedi 03 août 2024, sous le contrôle des rebelles du M23. Leur entrée a été signée vers 15 heures locales sans aucun affrontement.
Plusieurs villages sont passés sous le contrôle des rebelles du M23, la journée du vendredi 02 août 2024 sur l’axe Binza en chefferie de Bwisha dans le territoire de Rutshuru au Nord-Kivu.
Quand on parle de la lutte pour les droits de la femme, on voit souvent les manifestations et mobilisations publiques, les dénonciations écrites diffusées par voie de presse ou par divers canaux. Mais au-delà de ces aspects, d’autres femmes vont plus loin. Elles sont dans le côté scientifique avec la recherche et constituent des plaidoyers avec des éléments solides et palpables. Agino Cecilia en est un parfait exemple dans le Kivu.
Humble, souriante, intelligente, bosseuse et bienveillante c’est en ces termes que les personnes qui ont rencontré Nathalie Ndimubanzi Umutoni la décrivent. Agée d’une vingtaine d’années seulement Nathalie Ndimubanzi s’est engagée tôt dans la défense des droits des femmes gravissant plusieurs échelons (Portrait).
« Trois personnes m’avaient violé en présence de mes enfants en 2002 ». Ce témoignage est d’une survivante des violences sexuelles, à l’occasion de la commémoration du Génocide Congolais ce vendredi 02 Août 2024. Une commémoration organisée par la Société Civile du Sud-Kivu.
Obtenir de la part des communautés internationales et des Nations-Unies le soutien à l’initiative visant l’établissement d’un Tribunal pénal International et des chambres spécialisées mixtes pour juger les auteurs des crimes comme dans d’autres pays. C’est l’un des objectifs de la commémoration du Génocide des Congolais (Génocost).
Le Fonds National des Réparations des Victimes de violences sexuelles liées aux conflits et des victimes des crimes contre la paix et la sécurité de l’humanité (FONAREV) rappelle au monde et à la communauté internationale, qu’il y a eu et qu’il y a effectivement génocide en République démocratique du Congo pour des raisons économiques. Il réitère son engagement en faveur de la mise en œuvre du droit à la réparation, la procréation et de la centralité des victimes dans l’ensemble du processus de réparation.
La Nouvelle Société Civile Congolaise (NSCC) axe Uvira demande que la réparation et la justice soient faites à tous les peuples congolais victimes des atrocités ayant conduit à la disparition de plusieurs millions des citoyens depuis trois décennies.
Le Docteur Denis Mukwege, Prix Nobel de la paix pense aux victimes et aux communautés martyres. En ce 2 août, journée de commémoration du génocide des congolais pour des fins économiques (Genocost), le Professeur Mukwege interpelle le monde sur les liens entre le commerce des minerais stratégiques en lien avec les groupes armés et les sociétés d’exploitation minière.