Trente professionnels des médias de Bukavu, Walungu et Idjwi participent, du 25 au 27 août 2026 à Bukavu, à une formation consacrée à la vérification des faits en ligne. L’activité est organisée par l’Association des Femmes des Médias (AFEM) dans le cadre d’un projet visant à promouvoir des médias professionnels et inclusifs au Sud-Kivu.

La formation s’inscrit dans le projet « Médias professionnels et inclusifs pour la promotion de la redevabilité sociale, la démocratie et la cohésion sociale au Sud-Kivu », avec l’appui de la Coopération suisse en RDC (DDC).

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Pendant trois jours, les participants sont notamment formés sur les différents types de fausses informations, le fact-checking et les outils de vérification des faits en ligne.

Selon les organisateurs, l’objectif est de permettre aux journalistes de mieux comprendre les mécanismes de la désinformation et de renforcer leur capacité à utiliser les outils disponibles pour vérifier les informations avant leur diffusion.

La formation vise également à fournir aux professionnels des médias des méthodes et des outils nécessaires pour améliorer la qualité de la communication et assurer une diffusion d’informations fiables et exactes.

Vérifier avant de diffuser

Pour Gustave Katsuva, journaliste fact-checker et formateur, la vérification constitue une responsabilité essentielle pour les professionnels des médias, particulièrement dans un contexte où les informations circulent rapidement sur internet.

« Les journalistes sont en première ligne dans la diffusion de l’information et l’information doit être vérifiée, juste et fiable. »

Au cours de cette première journée, les participants ont notamment été outillés sur plusieurs notions liées aux fausses informations, dont la désinformation, la mésinformation et la malinformation, ainsi que sur différents termes utilisés dans le domaine de la vérification des faits.

Ils ont également été initiés à plusieurs outils de vérification des informations disponibles en ligne.

Une deuxième journée davantage pratique

La deuxième journée de la formation devrait accorder une place importante aux exercices pratiques.

Selon le formateur, les journalistes seront amenés à utiliser différents logiciels et applications de vérification afin de mettre en pratique les connaissances acquises et de développer leurs réflexes de fact-checking.

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L’objectif est notamment de leur permettre de ne pas se limiter à identifier les fausses informations, mais aussi de disposer de méthodes concrètes pour vérifier les contenus avant leur publication ou leur diffusion.

La formation se tient à Bukavu, dans la salle de la Mission suédoise, sur l’avenue Kalehe.

Esther Rehema

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