Abonnez-vous aux Mises à jour
Recevez les Dernières Actualités du Kivu et de la RDC
Auteur/autrice : Rédaction Centrale
Un forum de discussion réunissant des femmes, des jeunes et des leaders communautaires s’est tenu mercredi 29 avril 2026 à Bukavu, dans la salle ACCB de Labotte avec pour objectif de promouvoir la collaboration et la cohésion sociale dans un contexte marqué par des tensions persistantes à l’Est de la République démocratique du Congo.
La situation sécuritaire demeure préoccupante dans l’Est de la République démocratique du Congo. Dans un rapport publié le 30 avril 2026, le mouvement citoyen Machozi ya Raia indique avoir documenté plus de dix incidents majeurs au cours du mois d’avril dans la province du Sud-Kivu, marqués notamment par des assassinats, des homicides, des violences sexuelles et des actes de criminalité armée.
Les sanctions imposées par les États-Unis contre l’ancien président de la République démocratique du Congo, Joseph Kabila Kabange, continuent de susciter des réactions au sein de l’opinion publique congolaise.
Alors que la République démocratique du Congo s’est dotée en 2023 d’une loi spécifique pour la protection des défenseurs des droits humains, une première en Afrique centrale, la réalité du terrain reste marquée par des défis persistants, révélant un décalage entre les avancées juridiques et leur mise en œuvre effective.
L’ancien président de la République démocratique du Congo, Joseph Kabila Kabange, a vivement réagi à la décision des États-Unis de le sanctionner, dénonçant une mesure « injustifiée », « politiquement motivée » et « fondée sur des accusations non étayées de preuves irréfutables », selon un communiqué publié par son cabinet.
Un incendie s’est déclaré le mardi 28 avril 2026 aux environs de 13 heures dans une église située au quartier Rughenda, commune de Bulengera, en ville de Butembo au Nord-Kivu.
Les États-Unis ont annoncé, jeudi 30 avril 2026, des sanctions contre l’ancien président congolais Joseph Kabila, l’accusant d’avoir apporté un soutien matériel et financier à des groupes armés actifs dans l’est de la République démocratique du Congo (RDC), notamment le M23 et l’Alliance Fleuve Congo (AFC). Cette décision a été prise conjointement par le Département d’État et le département du Trésor américain.
Alors que la République démocratique du Congo s’est dotée en 2023 d’une loi spécifique pour la protection des défenseurs des droits humains, une première en Afrique centrale, la réalité du terrain reste marquée par des défis persistants, révélant un décalage entre les avancées juridiques et leur mise en œuvre effective.
La République démocratique du Congo (RDC) a franchi une nouvelle étape dans la structuration de la protection de l’espace civique avec le lancement officiel, le 30 avril 2026 à Kinshasa, de la Coalition nationale des défenseurs des droits humains. Portée par des organisations panafricaines telles que DefendDefenders et AfricanDefenders, cette initiative se veut une réponse stratégique à la montée des menaces qui pèsent sur les acteurs engagés dans la promotion des droits humains, particulièrement dans l’est du pays.
Chaque 30 avril, la République démocratique du Congo célèbre la Journée nationale de l’enseignement, censée honorer les enseignants et rappeler le rôle central de l’éducation dans le développement du pays. Mais cette année, la commémoration a pris un ton nettement plus revendicatif.