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Auteur/autrice : Rédaction Centrale
La nuit du samedi 7 au dimanche 8 septembre 2024 a été marquée par une tragédie à Yogero Manga, dans le village de Bushushu, groupement de Mbinga-Sud, au cœur de la chefferie de Buhavu dans le territoire de Kalehe au Sud-Kivu. La foudre, frappant sous une pluie torrentielle, a coûté la vie à un jeune garçon et blessé deux autres personnes.
Le Groupe de Presse « Tazama RDC » a vivement dénoncé le braquage de deux de ses journalistes par un militaire des Forces Armées de la République Démocratique du Congo (FARDC). L’incident a eu lieu ce lundi vers 11h, au quartier Mugunga, dans la commune de Karisimbi à Goma. Dans un communiqué publié ce jour, TAZAMA RDC qualifie cet acte de « violence gratuite et injustifiable ».
Ce dimanche 8 septembre 2024, un corps sans vie a été découvert dans une brousse du village de Bwesho, situé dans le groupement de Lemera, dans le territoire d’Uvira au Sud-Kivu. La victime a été identifiée comme étant Kahendja Kacheche.
Le Sud-Kivu, province longtemps confrontée à des défis de développement et de gouvernance, vient de vivre un tournant historique : pour la première fois, son gouverneur, Jean-Jacques Purusi, a pris l’initiative de se soumettre publiquement à un exercice de redevabilité. Cet acte courageux, qui s’est déroulé le dimanche 8 septembre 2024 au stade de la Concorde de Kadutu, marque une nouvelle ère dans la gestion publique de la région.
Les frais rencontrés dans la caisse de la province, les réalisations déjà effectuées dans le cadre des réformes, celles en cours d’exécution, ainsi que la remise des frais de rétrocession aux ETD figurent parmi les points évoqués par le gouverneur du Sud-Kivu, Jean-Jacques Purusi, ce dimanche 8 septembre 2024, au stade de la Concorde de Kadutu, lors de sa première campagne de redevabilité. Le gouvernement provincial du Sud-Kivu a honoré sa promesse de rendre des comptes à la population sur la gestion actuelle sous Jean-Jacques Purusi.
La province du Sud-Kivu a traversé un mois d’août 2024 particulièrement tumultueux sur le plan sécuritaire, comme le révèle le dernier bulletin de la Synergie des Associations des Jeunes pour l’Éducation Civique Électorale et la Promotion des Droits de l’Homme au Sud-Kivu (SAJECEK Forces-Vives). Les chiffres mettent en lumière une situation préoccupante, marquée par des braquages de véhicules, des tueries et des actes de justice populaire.
Le Collectif des chefs de quartiers, victimes de traitement illégal au sein de l’administration de la commune de Bagira, envisage d’organiser un sit-in devant la maison communale dans les prochains jours. Cette action vise à exiger la réhabilitation de leurs fonctions de chefs de quartiers, des fonctions actuellement occupées par des personnes non habilitées, et qui semblent être en complicité avec Patience Bengehya, Bourgmestre de la commune.
La récente mesure prise par le Maire de Bukavu, interdisant aux véhicules de transport en commun d’atteindre la frontière de Ruzizi I, semble être une solution pour gérer la congestion routière. Cependant, cette interdiction semble également permettre aux policiers routiers de percevoir des paiements de la part des chauffeurs avant leur passage. Certains chauffeurs paient ces frais chaque semaine, tandis que d’autres le font mensuellement.
Le Gouvernement provincial du Sud-Kivu confirme la campagne de redevabilité prévue pour ce dimanche 8 septembre 2024, visant à rendre des comptes à la population. C’est le directeur de cabinet du gouverneur Buhendwa Mudahama Charles qui l’annonce dans un communiqué invitant les habitants de la ville de Bukavu et ses environs à participer au meeting sur la redevabilité qui se tiendra au stade de la Concorde à Kadutu.
L’Alliance des Congolais pour la Refondation de la Nation (ACRN) a publié un communiqué poignant appelant à une mobilisation générale pour défendre la République Démocratique du Congo (RDC) face à une crise multidimensionnelle. Ce message survient alors que le pays traverse une période de deuil national suite à des pertes humaines tragiques, qui auraient pu être évitées avec une gestion plus efficace des crises par l’État.