Accès Humanitaire

L’ambassadeur du Canada en RDC, Nicolas Simard, demande que le chef rebelle Guidon Shimirayi, à la tête d’une des factions du groupe armé Nduma Defense of Congo, NDC; impliqué dans les violations des droits humains; soit arrêté. Il demande aussi que des enquêtes, sur le soutien que celui-ci reçoit des FARDC; soient amorcées.

C’est en répondant à une étude faite par l’organisation Human right whatch sur les exactions commises par ce groupe armé NDC-R dirigé par Guidon. Selon cette organisation, le NDC-R a tué au moins 130 civils depuis 2018. 

« Il est temps de passer à l’arrestation des seigneurs de la guerre; y compris Guidon au #NorthKivu. Et de procéder à une enquête complète sur leurs partisans au sein de l’appareil de sécurité congolais et sur ceux qui bénéficient personnellement de l’instabilité dans l’est de la RDC » écrit Nicolas Simard.

Lire aussi: Nord-Kivu: malgré un mandat d’arrêt contre lui, Guidon continue à semer terreur et ses soutiens dans l’armée toujours pas poursuivis (HRW)

Pour rappel, le 7 juin 2019, les autorités judiciaires congolaises ont émis un mandat d’arrêt contre le chef de milice Guidon Shimiray Mwissa (communément appelé Guidon), pour participation à un mouvement insurrectionnel, recrutement d’enfants soldats et crimes contre l’humanité par viol dans l’est de la République démocratique du Congo. Les autorités n’ont pas non plus fourni d’assistance adéquate aux survivantes de violences sexuelles. Les autorités congolaises devraient mettre en œuvre le mandat d’arrêt et traduire en justice les officiers de l’armée nationale qui l’ont soutenu.

Jean-Luc M.

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