À l’occasion de la Journée internationale pour l’élimination de la pauvreté, célébrée le 17 octobre de chaque année, en 2026 elle célébrée sous le thème « Des logements sûrs pour tous », dans le cadre du thème triennal 2026-2028 « Unis pour la paix et les droits humains », le Centre de la Mobilité Humaine appelle les autorités nationales, les institutions internationales ainsi que l’ensemble des acteurs humanitaires et sociaux à renforcer leur engagement en faveur de la dignité humaine, de la justice sociale et de l’inclusion des populations vulnérables.

Cette journée constitue une occasion de sensibilisation et de mobilisation collective en faveur des personnes et des familles confrontées à la pauvreté, aux inégalités sociales et aux difficultés d’accès aux services essentiels. En République démocratique du Congo, elle rappelle notamment l’importance de promouvoir la solidarité humaine, la protection sociale et des initiatives durables destinées à améliorer les conditions de vie des populations les plus défavorisées.

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Selon les résultats de l’Enquête sur les conditions de vie des ménages (ECVM 2024), réalisée par l’Institut national de la statistique (INS) et publiés le 16 février 2026 sur le site du Programme des Nations unies pour le développement (PNUD), 67,9 % de la population congolaise vivait sous le seuil national de pauvreté en 2024. Ces données soulignent l’importance de renforcer les initiatives sociales et les mécanismes d’accompagnement des ménages en situation de vulnérabilité.

Pour Josué Munguakonkwa Rwikubura, Directeur Général du Centre de la Mobilité Humaine et défenseur des droits humains, la lutte contre la pauvreté ne peut se limiter aux déclarations de solidarité ou aux interventions ponctuelles. Elle nécessite des engagements durables, une mobilisation collective et des actions sociales concrètes permettant d’améliorer les conditions de vie des personnes confrontées à la précarité et à l’exclusion 

Le Centre de la Mobilité Humaine souligne particulièrement la nécessité d’accorder une attention soutenue aux personnes déplacées, aux femmes confrontées à la précarité économique, aux enfants privés d’un accès régulier à l’éducation, aux personnes âgées ainsi qu’aux personnes vivant avec handicap. L’organisation encourage des initiatives favorisant leur protection, leur accompagnement social, leur autonomie et leur participation à la vie communautaire.

Dans cette perspective, Josué Munguakonkwa Rwikubura plaide pour une collaboration renforcée entre les institutions publiques, les organisations internationales, les acteurs humanitaires, les organisations de la société civile et les communautés locales, afin de promouvoir des réponses adaptées aux besoins des populations et de favoriser un accès équitable au logement décent, aux soins de santé, à l’eau potable, à l’éducation et aux possibilités d’autonomisation économique.

Selon lui, la lutte contre la pauvreté doit constituer un engagement permanent en faveur de la justice sociale, de la solidarité humaine et de la responsabilité collective, plutôt qu’une préoccupation ravivée uniquement à l’occasion des journées internationales.

Il rappelle par ailleurs, que la dignité humaine ne se limite pas à la satisfaction des besoins immédiats. Elle implique la possibilité, pour chaque personne, d’accéder aux services essentiels, de disposer de moyens de subsistance durables et de participer pleinement à la vie sociale et économique de sa communauté, sans discrimination ni exclusion.

À travers cet appel, le Centre de la Mobilité Humaine réaffirme son engagement en faveur de la promotion des droits humains, de la protection des populations vulnérables, de l’inclusion sociale, de l’autonomisation économique et du renforcement de la résilience des communautés.

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Pour l’organisation, la lutte contre la pauvreté demeure une responsabilité collective qui exige une solidarité constante et des initiatives concrètes permettant à chaque personne, indépendamment de sa condition sociale, de vivre dans la dignité et de participer pleinement au développement de sa communauté.

Daniel Mupole

RDC : Journée internationale pour l’élimination de la pauvreté, le Centre de la Mobilité Humaine appelle à renforcer la protection sociale et la dignité des populations vulnérables

À l’occasion de la Journée internationale pour l’élimination de la pauvreté, célébrée le 17 octobre de chaque année, en 2026 elle célébrée sous le thème « Des logements sûrs pour tous », dans le cadre du thème triennal 2026-2028 « Unis pour la paix et les droits humains », le Centre de la Mobilité Humaine appelle les autorités nationales, les institutions internationales ainsi que l’ensemble des acteurs humanitaires et sociaux à renforcer leur engagement en faveur de la dignité humaine, de la justice sociale et de l’inclusion des populations vulnérables.

Cette journée constitue une occasion de sensibilisation et de mobilisation collective en faveur des personnes et des familles confrontées à la pauvreté, aux inégalités sociales et aux difficultés d’accès aux services essentiels. En République démocratique du Congo, elle rappelle notamment l’importance de promouvoir la solidarité humaine, la protection sociale et des initiatives durables destinées à améliorer les conditions de vie des populations les plus défavorisées.

Selon les résultats de l’Enquête sur les conditions de vie des ménages (ECVM 2024), réalisée par l’Institut national de la statistique (INS) et publiés le 16 février 2026 sur le site du Programme des Nations unies pour le développement (PNUD), 67,9 % de la population congolaise vivait sous le seuil national de pauvreté en 2024. Ces données soulignent l’importance de renforcer les initiatives sociales et les mécanismes d’accompagnement des ménages en situation de vulnérabilité.

Pour Josué Munguakonkwa Rwikubura, Directeur Général du Centre de la Mobilité Humaine et défenseur des droits humains, la lutte contre la pauvreté ne peut se limiter aux déclarations de solidarité ou aux interventions ponctuelles. Elle nécessite des engagements durables, une mobilisation collective et des actions sociales concrètes permettant d’améliorer les conditions de vie des personnes confrontées à la précarité et à l’exclusion 

Le Centre de la Mobilité Humaine souligne particulièrement la nécessité d’accorder une attention soutenue aux personnes déplacées, aux femmes confrontées à la précarité économique, aux enfants privés d’un accès régulier à l’éducation, aux personnes âgées ainsi qu’aux personnes vivant avec handicap. L’organisation encourage des initiatives favorisant leur protection, leur accompagnement social, leur autonomie et leur participation à la vie communautaire.

Dans cette perspective, Josué Munguakonkwa Rwikubura plaide pour une collaboration renforcée entre les institutions publiques, les organisations internationales, les acteurs humanitaires, les organisations de la société civile et les communautés locales, afin de promouvoir des réponses adaptées aux besoins des populations et de favoriser un accès équitable au logement décent, aux soins de santé, à l’eau potable, à l’éducation et aux possibilités d’autonomisation économique.

Selon lui, la lutte contre la pauvreté doit constituer un engagement permanent en faveur de la justice sociale, de la solidarité humaine et de la responsabilité collective, plutôt qu’une préoccupation ravivée uniquement à l’occasion des journées internationales.

Il rappelle par ailleurs, que la dignité humaine ne se limite pas à la satisfaction des besoins immédiats. Elle implique la possibilité, pour chaque personne, d’accéder aux services essentiels, de disposer de moyens de subsistance durables et de participer pleinement à la vie sociale et économique de sa communauté, sans discrimination ni exclusion.

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À travers cet appel, le Centre de la Mobilité Humaine réaffirme son engagement en faveur de la promotion des droits humains, de la protection des populations vulnérables, de l’inclusion sociale, de l’autonomisation économique et du renforcement de la résilience des communautés.

Pour l’organisation, la lutte contre la pauvreté demeure une responsabilité collective qui exige une solidarité constante et des initiatives concrètes permettant à chaque personne, indépendamment de sa condition sociale, de vivre dans la dignité et de participer pleinement au développement de sa communauté.

Daniel Mupole

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