Un homme de 28 ans, identifié comme Prince Buhendwa, père de six enfants et menuisier de profession, aurait été tué après avoir été torturé par un groupe d’habitants dans la nuit du jeudi 20 au vendredi 21 août 2026, dans le village de Cimpwiji, sous-village de Cirhagabwa 2, dans le groupement de Mudusa.

Selon la Société civile Forces Vives de Mudusa, la victime était soupçonnée de vol. Des témoignages recueillis auprès de sa famille et de ses proches indiquent toutefois qu’elle traversait une période de maladie accompagnée de troubles mentaux.

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Pour François Mubalama, défenseur des droits humains et président de la Société civile Forces Vives de Mudusa, cet acte constitue une violation du droit à la vie. Il condamne ce qu’il qualifie d’acte « barbare et inhumain » et rappelle que nul ne peut se substituer aux autorités judiciaires.

Il appelle la population à renoncer à la justice populaire et à saisir les autorités compétentes en cas de suspicion de vol ou de toute autre infraction.

François Mubalama plaide également pour une meilleure protection et prise en charge des personnes vivant avec des troubles mentaux, afin d’éviter qu’elles ne soient davantage exposées aux violences et aux accusations pouvant mettre leur vie en danger.

Marie-Paule Chirha

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