Le Noyau communal d’Ibanda de la Société civile Forces Vives du Sud-Kivu dit avoir recensé quatre corps sans vie dans et autour du quartier Panzi, à Bukavu, entre le 12 et le 16 août 2026. L’organisation appelle les autorités à diligenter des enquêtes afin d’établir les circonstances exactes de ces décès.

Dans un communiqué daté du 17 août 2026, le Noyau communal d’Ibanda précise que parmi les quatre victimes, deux ont été identifiées tandis que les deux autres restent encore non identifiées.

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Les circonstances de ces décès demeurent, à ce stade, incertaines. Selon les informations recueillies par la société civile, certains cas pourraient être liés à une consommation abusive de boissons fortement alcoolisées, tandis qu’un autre décès serait associé à une noyade présumée.

Face à ces informations encore non établies, Murhula Machumbiko, Président de la Société Civile d’Ibanda appelle à éviter toute conclusion hâtive et demande aux services compétents de mener des investigations approfondies pour déterminer les causes réelles de chaque décès.

Le Noyau communal d’Ibanda demande notamment aux autorités de renforcer le contrôle de la production et de la commercialisation des boissons fortement alcoolisées, mais aussi de lutter contre leur vente aux mineurs et aux personnes considérées comme vulnérables.

Il recommande également un renforcement des contrôles aux frontières et aux différents points d’entrée de la province, ainsi que des inspections régulières des unités locales de production de ces boissons.

La société civile souhaite que les éventuels contrevenants soient sanctionnés conformément à la législation en vigueur.

Parallèlement, elle appelle à intensifier les campagnes de sensibilisation, particulièrement auprès des jeunes, sur les conséquences liées à l’abus d’alcool.

L’organisation insiste enfin sur la nécessité de diligenter des enquêtes sur les quatre décès enregistrés, afin que leurs causes soient établies avec précision et que les familles puissent être fixées sur les circonstances de la disparition de leurs proches.

« Chaque vie humaine compte », rappelle le Noyau communal d’Ibanda, qui appelle les autorités à agir rapidement afin de protéger la population et prévenir de nouvelles pertes en vies humaines.

Jean-Luc M.

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