Le Sénat de la République démocratique du Congo a adopté, le lundi 20 juillet 2026, deux textes jugés majeurs, portant respectivement sur les finances publiques et la recherche scientifique pour l’exercice 2026.
Parmi ces textes figure le projet de loi de finances rectificative pour l’exercice 2026, adopté après l’harmonisation des divergences entre l’Assemblée nationale et le Sénat par la Commission mixte paritaire.
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Approuvée dans les mêmes termes par les deux chambres du Parlement, cette loi fixe les nouvelles prévisions budgétaires du pouvoir central à 50.886,3 milliards de francs congolais, contre 54 335,8 milliards de francs congolais prévus dans la loi de finances initiale, soit une baisse de 6,4 %.
Selon le texte adopté, les recettes sont réparties entre le budget général, évalué à 45.420,8 milliards de francs congolais, les budgets annexes, estimés à 892,1 milliards de francs congolais, et les comptes spéciaux, qui totalisent 4 553,4 milliards de francs congolais.
Du côté des dépenses, la révision budgétaire prévoit notamment une baisse des crédits consacrés aux équipements, en diminution de 55,4 %, ainsi qu’une réduction de 2,4 % des dépenses liées au remboursement du capital de la dette publique.
En revanche, certaines rubriques enregistrent une hausse. Les frais financiers progressent de 27,1 %, tandis que les prestations et les transferts augmentent respectivement de 18,3 % et de 4,1 %, selon les données présentées au Parlement.
Outre la loi de finances rectificative, le Sénat a également adopté un second texte relatif à la recherche scientifique. Cette adoption traduit la volonté des parlementaires de poursuivre les réformes dans ce secteur, considéré comme un levier important pour le développement du pays.
Ces deux textes marquent une nouvelle étape du processus législatif pour l’exercice 2026 et s’inscrivent dans les efforts d’adaptation des politiques publiques aux réalités économiques et aux priorités nationales.
