Intervenons-nous

    Une femme d’une trentaine d’années, identifiée comme Nsimire Cimanyirwe Charline, a été retrouvée morte dimanche 1er mars 2026 à Mudusa, dans le groupement de Kabare, au Sud-Kivu.

    Selon la Nouvelle Dynamique de la Société Civile (NDSCI) de Mudusa, les circonstances exactes de ce drame ne sont pas encore établies. La structure indique que les causes de ce décès restent, à ce stade, inconnues.

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    La NDSCI Mudusa condamne ce drame et appelle les familles à rester attentives à l’état psychologique de leurs proches.

    « Si vous connaissez quelqu’un en difficulté, n’hésitez pas à chercher de l’aide auprès des services de santé mentale ou des organisations locales qui offrent de l’aide et du soutien. Il est essentiel de prendre soin de notre santé mentale et de celle de nos proches », a déclaré Elvis Cirimwami, président de la NDSCI Mudusa.

    La structure plaide également pour un renforcement des initiatives de sensibilisation et de prévention en faveur des personnes vulnérables.

    Ce cas intervient une semaine après une alerte du Conseil territorial de la jeunesse d’Idjwi sur la dégradation du climat sécuritaire dans cette entité du Sud-Kivu. Dans une note rendue publique le 24 février 2026, la coordination des jeunes évoquait onze incidents graves documentés entre juillet 2025 et février 2026, dont plusieurs cas de corps retrouvés pendus dans différents villages.

    Face à cette situation, le psychologue Divin Mandima insiste sur l’importance du soutien communautaire et de la résilience.

    « Il est crucial que les personnes en détresse sachent qu’elles ne sont pas seules et qu’il existe des ressources pour les aider. Parler de ses difficultés peut permettre d’éviter de tels drames », souligne-t-il.

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    Pour lui, si vous ou une personne de votre entourage traversez une période difficile, il est important de chercher de l’aide auprès d’un professionnel de santé, d’un centre médical ou d’une organisation locale spécialisée dans l’accompagnement psychosocial. Le soutien de la famille et de la communauté peut aussi faire une réelle différence.

    Esther Rehema

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