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    La réélection du Président Tshisekedi pour un second mandat en République Démocratique du Congo continue à susciter des réactions dans le chef des acteurs politiques tant au niveau national qu’en province. Dans un entretien avec LaPrunelleRDC.CD, le Secrétaire Exécutif provincial du parti Front pour un Congo Nouveau (FPCN) au Sud-Kivu, a salué une victoire qui, selon lui, était « prévisible » vus les efforts consentis par l’entourage du candidat N°20.

    Pour Blaise Maseka, c’est donc un sentiment de joie et de satisfaction d’un travail bien fait pour la famille politique du chef de l’Etat dont fait partie son parti politique le FPCN sous la houlette de son Président national, Claude Nyamugabo.

    « C’est un sentiment d’abord de joie et de satisfaction mais aussi d’un travail bien fait. Alors que les autres avaient choisi le chemin de l’opposition, nous comme FPCN nous avons clairement pris position au cours de notre tout premier congrès, de désigner le Président Tshisekedi comme notre candidat. Mais au-delà de ça, il fallait batailler sur terrain pour matérialiser cette option fondamentale que nous avons levée. Le FPCN à travers son Président National, Claude Nyamugabo, a mouillé le maillot pour le candidat N°20. Au FPCN, c’est donc un sentiment de gratitude envers ceux qui ont accepté la ligne de conduite du parti et les autres alliés avec lesquels nous avons été sur terrain afin que le candidat Félix Tshisekedi puisse gagner les élections. C’était prévisible parce que le Chef de l’Etat, candidat à sa propre succession, avait une grande machine politique, qui est l’Union sacrée de la nation ».

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    Blaise Maseka ne rate pas de citer son leader, Claude Nyamugabo dans ce plébiscite dans le territoire de Kabare, notamment.

    « Il suffit de voir les grands partis et regroupements politiques qui constituent cette machine politique, pour ne pas citer tous les poids lourds de cette machine. Si nous allons au Sud-Kivu, nous avons eu des grands messieurs politiquement mûrs comme Claude Nyamugabo qui a coordonné la campagne du Chef de l’Etat dans le territoire de Kabare. Et à Kabare, le Président de la République a été réélu  à plus de 90%. Mais aussi les challengers n’étaient pas du tout forts », a fait observer Maseka.

    Parlant de l’ambiance post-électorale, le PROSEC du FPCN au Sud-Kivu a noté que pour une fois dans l’histoire de la République Démocratique du Congo, les acteurs politiques dans leur majorité ont apprécié le déroulement du scrutin. Il a demandé à ceux-là qui ont échoué d’attendre l’après 2028.

    « Si vous lisez les déclarations de Moïse Katumbi aujourd’hui, vous verrez que ce sont des déclarations d’aveu d’échec. Il a accepté le scrutin à sa manière malgré que ça lui ait fait mal. La toute première allocution du Chef de l’Etat après publication des résultats, apaise. Il a appelé tous les congolais à se ranger derrière lui comme chef de la nation pour lui permettre de lutter contre l’ennemi qui est le Rwanda. Je voudrais que cette ambiance puisse régner », a exhorté Blaise Maseka, invitant les uns et les autres à préserver l’unité nationale.

    Un score écrasant !

    Blaise Maseka soutient donc l’appel à l’apaisement et la cohésion nationale dans ce contexte post-électoral.

    « On n’a pas besoin qu’on puisse mettre le pays sous le feu ou sous le désordre. Avec le score de plus de 75%, on a vu que la majorité était acquise au Président. Nous voulons, que les congolais, que ce soit de l’étranger ou de l’intérieur du pays puissent se ranger derrière le Chef de l’Etat. Et nous demandons à ceux-là qui ont échoué, de prendre un peu patience pour que les 5 ans à venir puissent leur servir de leçon. Et peut-être après les 5 ans, les congolais pourront se choisir un autre président qui pourrait venir du pouvoir comme de l’opposition », a-t-il conseillé.

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    Celui-ci croit qu’avec les 5 prochaines années, le Président Tshisekedi va rencontrer les aspirations du peuple.

    « Après avoir consolidé l’acquis lié à la gratuité de l’enseignement de base et de la maternité, je pense que l’heure est à l’amélioration du social. Le social c’est voir par exemple comment le taux du dollar peut être revu à la baisse ou stabilisé afin que le panier de la ménagère ne puisse pas en pâtir. Sur le volet infrastructures, le Chef de l’Etat avait déjà amorcé certains travaux et nous croyons que les chantiers vont poursuivre leur bonhomme de chemin » a conclu Maseka.

     Bertin Bulonza

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