À l’occasion de la Journée internationale de la paix, célébrée ce 21 septembre, plusieurs habitants de Goma, dans la province du Nord-Kivu, soulignent l’importance de la paix dans leur vie quotidienne et appellent la population à contribuer, chacun à son niveau, à la construction d’une société fondée sur l’amour, le respect, la solidarité et le vivre-ensemble.

Pour ces habitants, la paix constitue une condition essentielle pour vivre, travailler, étudier et construire l’avenir. Ils estiment également qu’elle peut favoriser la liberté, améliorer les conditions de vie et permettre aux communautés de mieux faire face à leurs difficultés.

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« Sans la paix, il n’y a pas de vie »

Muisha Bahati Chrispin, élève finaliste à l’école Kyeshero, considère la paix comme une priorité dans sa vie.

Selon lui, sans la paix, il devient difficile de mener une vie normale et de se projeter dans l’avenir. Il appelle ainsi les habitants à s’aimer, à mettre leurs différends de côté et à reconnaître leurs responsabilités envers la nation.

Pour cet élève, la construction de la paix doit donc commencer par les relations entre les citoyens et leur capacité à dépasser leurs divergences.

La paix comme facteur de liberté et de développement

Josué, gardien à Goma, estime pour sa part que la paix peut favoriser la liberté et contribuer à l’amélioration des conditions économiques.

Il appelle la population à renforcer son unité, à éviter les discriminations et à privilégier la recherche de compromis lorsqu’apparaissent des différends.

Pour lui, le dialogue et la capacité à trouver des solutions acceptées par les différentes parties constituent des éléments importants du vivre-ensemble.

Collaboration et amour entre habitants

Pour Héritier, étudiant à Goma, la paix est également indispensable à la vie de la communauté.

Il appelle les habitants à renforcer la collaboration et l’amour entre eux, estimant que ces valeurs peuvent contribuer à consolider les relations au sein de la société.

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Son message met ainsi l’accent sur la responsabilité des citoyens dans la préservation d’un climat de confiance et de coexistence.

« Sans la paix, rien ne peut évoluer »

Gilbert Katenge considère également la paix comme une condition indispensable au développement de la société.

Selon lui, sans la paix, rien ne peut véritablement évoluer, notamment dans le domaine de l’éducation.

Il invite les habitants à se réunir, à dialoguer et à vivre en harmonie afin de créer un environnement favorable au développement des communautés.

« La paix commence par soi-même »

Une femme exerçant le métier de couturière insiste, de son côté, sur la responsabilité individuelle dans la construction de la paix.

Pour elle, la paix commence par soi-même. Elle estime que chacun doit apprendre à bien vivre avec les autres et à adopter des comportements favorables à une coexistence harmonieuse.

Une responsabilité collective

À travers ces différents témoignages, les habitants rencontrés à Goma présentent la paix comme une nécessité qui dépasse l’absence de conflits.

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Ils appellent chacun à contribuer à sa construction à travers l’amour, le respect, la solidarité, le dialogue et le vivre-ensemble.

Pour eux, préserver la paix implique donc des efforts quotidiens, aussi bien dans les familles que dans les écoles, les lieux de travail et l’ensemble de la communauté.

Maria Yossa

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