À l’occasion de la Journée mondiale de la justice sociale célébrée ce vendredi, l’Organisation des Nations Unies (ONU) a appelé à renforcer la lutte contre les inégalités structurelles qui entravent le développement mondial. L’organisation insiste sur l’accès universel aux droits fondamentaux, notamment l’éducation, l’emploi décent et la protection sociale, comme conditions essentielles pour bâtir des sociétés stables et résilientes.
Dans son message officiel, l’ONU rappelle que la justice sociale doit cesser d’être un idéal abstrait pour devenir une réalité concrète pour chaque individu. L’organisation souligne que l’équité et la dignité humaine reposent sur trois piliers principaux : une éducation de qualité pour tous, l’accès à un travail décent et l’instauration d’une protection sociale universelle.
L’objectif n’est pas uniquement de réduire la pauvreté, mais de créer des opportunités réelles permettant à chacun de s’épanouir, indépendamment de son origine sociale ou géographique.
Toutefois, la mise en œuvre de cette vision se heurte à plusieurs défis, notamment en République démocratique du Congo, particulièrement dans l’est du pays. Les contextes d’insécurité, les déplacements massifs des populations, l’accès limité à une éducation de qualité dans les zones affectées par les conflits et la fragilité du marché du travail continuent de fragiliser la promotion effective de la justice sociale.
Dans les régions du Kivu et de l’Ituri, marquées par des tensions armées récurrentes, la réalité de la justice sociale reste fragile, illustrant l’ampleur des efforts nécessaires pour transformer le message de l’ONU en améliorations tangibles pour les populations.

