Le Secrétariat Général à la Formation Professionnelle a annulé toutes les promotions et affectations récentes effectuées par les directeurs provinciaux, jugées illégales, et a adressé un rappel strict à l’ordre administratif pour réaffirmer l’autorité de l’État au sein du ministère.
Dans une lettre datée du 11 février 2026, la Secrétaire Générale, Gisèle Kendelu Mwamini, dénonce des dérives administratives au sein des directions provinciales. Selon le document, plusieurs directeurs provinciaux ont procédé à des changements d’affectation et promotions de cadres sans autorisation de l’administration centrale, en dehors de leurs compétences légales.
« Toute décision prise en dehors de ce cadre constitue une violation manifeste des dispositions en vigueur », précise la lettre.
Le Secrétariat rappelle que le pouvoir de nomination et d’affectation relève uniquement du Ministre sectoriel et du Secrétaire Général, et que toute action contraire est frappée de nullité absolue.
La lettre exige des directeurs provinciaux de retirer sans délai toutes les décisions illégales et de s’abstenir de toute récidive. Tout manquement futur sera sanctionné selon la réglementation des services publics de l’État.
Cette initiative traduit un coup de pression administratif fort, destiné à mettre fin à l’anarchie qui menaçait la stabilité et la crédibilité de la fonction publique dans le secteur de la formation professionnelle.

