Intervenons-nous

    Une fillette d’environ neuf ans est décédée par électrocution le samedi 21 février 2026 à la place Lumumba, sur l’avenue Lumumba, dans le quartier Nyakavogo, commune de Bagira, à Bukavu. Le drame s’est produit alors qu’elle revenait de l’école, après être entrée en contact avec un poteau électrique appartenant à la Société Nationale d’Électricité (SNEL).

    Contactée ce lundi 23 février 2026, la Nouvelle Dynamique de la Société Civile (NDSCI) a vivement réagi à cet incident. L’organisation interpelle la SNEL sur la nécessité de sécuriser ses installations électriques dans les quartiers résidentiels, afin d’éviter d’autres drames similaires.

    Lire aussi : Bukavu : une fillette de 2 ans meurt électrocutée sur un poteau de la SNEL

    Par la voix de son Porte-Parole provincial, Alain Mutiki, la NDSCI condamne ce qu’elle qualifie de « mauvaise gestion des fils électriques et des matériels » par la société de distribution du courant. « Nous condamnons la mauvaise gestion des fils électriques et les matériaux par la SNEL car c’est une situation très déplorable de perdre un enfant comme ça », a-t-il déclaré.

    La structure citoyenne insiste sur le fait que les installations électriques, tant dans les habitations que dans les entités publiques, doivent être correctement posées et régulièrement contrôlées par des professionnels qualifiés. Elle appelle la société chargée de la distribution du courant à s’assurer en permanence de la conformité et de la sécurité de ses équipements.

    Au-delà de la responsabilité des services techniques, Alain Mutiki rappelle également le rôle des parents dans la prévention. Il les exhorte à sensibiliser leurs enfants aux dangers liés aux installations électriques. « Les parents doivent donner des informations nécessaires sur les dangers liés aux appareils, aux fils électriques, de ne pas toucher aux poteaux, même dans la maison, aux objets électriques surtout quand ils sont mouillés », a-t-il conseillé.

    Lire aussi : Kamituga: 3 personnes mortes électrocutées au quartier Hexagone (Bilan provisoire)

    La NDSCI souligne enfin que la vie humaine ne doit pas être « arrachée par négligence des tiers ou par manque d’information ». Pour l’organisation, chaque seconde de vie compte et doit être protégée par une vigilance collective.

    Sylvie Bahati

    Share.
    Leave A Reply

    Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur la façon dont les données de vos commentaires sont traitées.