L’ATD Quart Monde RDC a célébré, ce vendredi 27 mars 2026, la Journée Internationale des Droits de la Femme dans la grande salle du Centre Olame, située en commune de Kadutu, à Bukavu.
Placée sous le thème « Droits, justice garantis : autonomisation durable des femmes et des filles dans la lutte contre la pauvreté en RDC », cette activité a réuni femmes, filles et hommes issus de différents noyaux et partenaires, autour d’un objectif commun : renforcer le rôle des femmes dans la lutte contre l’extrême pauvreté.
Dans son mot d’ouverture, Kayala Wala Anne, présidente de l’organisation, a insisté sur le lien entre justice sociale et autonomisation des femmes.
« La justice garantit l’autonomisation des femmes et des filles dans la lutte contre la pauvreté », a-t-elle déclaré.
Elle a également rappelé que dans l’Est de la République démocratique du Congo, marqué par des décennies de conflits, les femmes demeurent les premières victimes des violations des droits humains, des privations de liberté et de multiples formes de violences.
Malgré ces défis, la présidente a salué la résilience des femmes congolaises, qui continuent de soutenir leurs familles et de jouer un rôle essentiel dans leurs communautés.
« Vous montrez au monde que le courage est le nom même de la femme », a-t-elle affirmé, rendant hommage à leur détermination.
Elle a souligné que la pauvreté ne saurait effacer ni l’intelligence ni la capacité d’agir des femmes, appelant à renforcer la solidarité pour construire une autonomisation réelle et durable.
S’inspirant de la vision du fondateur de l’organisation, Joseph Wresinski, elle a rappelé que les femmes sont souvent les premières à se mobiliser contre la misère, refusant que leurs enfants soient condamnés à l’exclusion et à l’ignorance.
Au-delà de la célébration, cette journée a été présentée comme une opportunité de transformer les engagements en actions concrètes. L’ATD Quart Monde RDC appelle ainsi les autorités, les organisations et la société civile à unir leurs efforts pour faire des droits des femmes une réalité quotidienne.
Cette commémoration s’est ainsi transformée en un moment fort de mobilisation, mettant en lumière la nécessité d’une justice sociale inclusive, capable de garantir l’autonomie des femmes et des filles en RDC.
